mardi 10 novembre 2009
jeudi 29 octobre 2009
Malentendu
Ne pensez pas que je sois venu pour supprimer la loi de Moïse et l’enseignement des prophètes. Je ne suis pas venu pour les supprimer mais pour leur donner leur vrai sens.
Je vous le déclare, c’est la vérité : aussi longtemps que le ciel et la terre dureront, ni la plus petite lettre ni le plus petit détail ne seront supprimés de
Ainsi enseignait Jésus fils de Joseph dans les synagogues, et dans le temple de Jérusalem. Dans ces lieux, l’enseignement consistait à lire
Cette citation confirme simplement le principe selon lequel
Mais les moines qui ont traduit, adapté et recopié les cinq livres de Moïse et ceux des prophètes l’ont fait en grec, en latin et dans d’autres langues que l’hébreu. Ils ont traduit Berechit bara Elohim par En archä än ho logos (Au commencement était le verbe). C’est beau et c'est très juste mais le verbe en question est méconnu et tout a été fait pour que sa langue disparaisse. Le résultat est que les populations qui s’abritent à toutes sortes de messes ne savent pas ce qu’est le י. C’est un détail ? Et tout le reste ?
Et si le yod n’iode pas, le sel salera-t-il ?
Pendant près de vingt siècles des familles dispersées, migrantes, persécutées et nulle part « chez elles » ont conservé malgré tout le Livre,
Amen
vendredi 16 octobre 2009
Smile
L’île respire un peu.
Elle est redevenue un peu plus … elle. Plus naturelle.
Les tensions, maintenues par des promesses de nouveaux blocages restées sans suites, ont encore baissé de quelques degrés. Le LKP s’est rendu compte qu’actuellement il ne peut mobiliser que des initiés. Il était une fois la révolution et le peuple a vu le film.
Il est vrai que sur les ondes de radio tanbou ils ne lésinent pas sur le venin de mamba. Padavwa tous les prétextes, et les plus débiles possibles, sont bienévidaman bons pour "démontrer" l'énorme complot ourdi par les … blancs.
Padavwa il faut bienévidaman et véritablèman invoquer l’«Esprit LKP», dans de lourds et interminables délires schizofrénétiques.
Mais les vociférations de Rozan Zé-Dong ne font vibrer que quelques barbiches allumées. Sajissan de ses dièses, mi svastikas mi idéogrammes, ils n’émeuvent guère que les chœurs d’une micro armée rouge et quelques petits chanteurs à la gueule de bois.
Les politiciens descendront bientôt dans l’arène des élections régionales, et j’en connais quelques-uns sans vergogne qui useront le mot lyannaj jusqu’à la corde.
A la télévision publique, nous devrons avaler des couleuvres lubriques, comme par exemple ce Pascal Perri qui nous explique à la manière d'un prof que ce que nous avons clairement refusé ne peut que nous faire du bien. Mais sous l’œil bienveillant de Tsebaot je sens que nous aurons encore de bonnes occasions de sourire.
"Feeling up, feeling down
This feeling wouldn’t leave me alone
Then up came someone that said
Guad’loup’, Fly Guadeloupe and Smile”

lundi 5 octobre 2009
Tansion Ouassou !
Le 3 octobre 2009 le LKP a fait sa rentrée dans la rue de Pointe à Pitre. Une rentrée en bon ordre, sans barrage ni fermeture sous la contrainte. Un samedi, bien préparé pendant trois semaines de campagne médiatique et de meetings nocturnes dans certaines communes. Une vraie campagne électorale.
Résultat ils étaient entre 5000 et 6000 personnes à défiler.
Toute l’extrême gauche guadeloupéenne s’était déplacée, certains en famille. Le retour des hausses du prix des carburants et le brouillard maintenu sur la formation de ces prix leur ont permis de faire le plein. Jacques Bangou le maire de Pointe à Pitre avait « joué le jeu » en décidant que symboliquement la journée serait chômée pour les personnels des services de la municipalité...
Toutes les vitrines, tous les commerces étaient ouverts et les citoyens faisaient leurs emplettes sans plus de stress que les autres samedis pointois. J’ai traversé ma ville natale dans tous les sens en croisant plusieurs fois le défilé. Il était assez dense, plutôt lent, mais fluide et la ville continuait de danser sur son propre tempo après son passage. Il était clair que Mao passait dans le coin, mais la vieille ville des pirates sifflait tranquillement, avec un air de Gandhi.
Comme la chaleur était étouffante j’ai dû exécuter une mousse fraîche, une « Corsaire » blonde, avant de reprendre la route vers la ville voisine de Baie-Mahault. J’ai fait le tour des nombreux parkings de l’imposant centre commercial Destreland et j’ai constaté qu’ils étaient tous pleins à raz bord.
En ce samedi des soldes, le LKP et Hayot auront fait match nul.
En rentrant j’ai découvert dans le quotidien France-Antilles du jour le petit pavé que voici :
----------------------
Un bidonnage lourd de sens.
Le film de Romain Bolzinger, « Les dernier maîtres de la Martinique », diffusé sur Canal+ en février 2009, avait enflammé les consciences et a laissé des traces. A tel point que l’avocat Vert Harry Durimel rappelait encore le mois dernier, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée Nationale, comment les Békés sont admis à l’Elysée sans avoir à présenter leurs papiers.
Vérifications faites, il s’avère que le tournage de l’entrée d’Éric de Lucy au Château avait été manqué. C’est une deuxième prise qui a été mise à l’antenne et pour laquelle le réalisateur avait demandé à Éric de Lucy de ressortir. Sa carte d’identité était encore aux mains des gendarmes qui gardaient l’entrée…
----------------------
Il n’est pas évident que la « révélation » bidon disparaisse des discours fascisants qui résonnent depuis un certain temps.
Des ténèbres de la ville des Lumières jusqu’à certains de nos mornes, quelques « pêcheurs d’hommes » revoient inlassablement leurs copies, leurs méthodes et leurs discours en vue de canaliser le peuple de Guadeloupe vers la gueule d’une nasse. Cette même nasse, tendue et restée vide depuis le 7 décembre 2003.
Entre Charybde et Scylla, tels les Ouassous de nos rivières les Guadeloupéens sont subtilement invités à bouffer du coco sec détrempé et des niches à pou de bois, dans une cage bien gardée.
Dans le France-Antilles du lundi 5 octobre, trois "indiscrétions" livrées par André-Jean Vidal, qui me corrigent et m'amusent :
Samedi matin, à 5h, sur RCI, on annonce que le maire de Pointe à Pitre, le Dr Jacques Bangou, a décidé de fermer la mairie ce samedi, et ceci pour s'associer au mouvement du LKP. Cette décision, qui est de la responsabilité du maire, est atténuée dans la mesure où l’hôtel de ville est naturellement fermé les samedis ! Seul le gardiennage étant assuré le weekend …
« Démagogie » a réagi un auditeur. Bah, c’est humain !
Éric
Éric Jalton, député de la première circonscription, maire des Abymes, a expédié, vendredi soir, à tous ceux qui le connaissent un SMS pour dire qu’il fallait aller, samedi, soutenir le mouvement du LKP. Certes, et ceci est dans la logique du maire des Abymes. Cependant, confiné en queue de manifestation, il apparaît … seul sur les photos, bien emprunté.
Et les conseillers municipaux de sa majorité, ils étaient à la plage ?
Louis, Alain, Stéphane
Pris d’assaut, les centres commerciaux, samedi.
Sans reprendre le slogan d’un malpalan « 6000 à Pointe à Pitre, 12000 à Destreland » il faut avouer que l’on a rarement vu autant de monde se précipiter sur … tout !
A la sortie de Milénis, il y avait trois personnes qui faisaient la queue avec leurs chariots contenant … sept écrans plasma (le grand modèle, celui qui tient difficilement dans le coffre du cabriolet Mercedes).
Ben, quand c’est la crise, il y en a qui s’ennuient pas.
mercredi 30 septembre 2009
Rappel ! ;c)
Esprit chevaleresque, généreux.
Noblesse des sentiments et des actes.
Sans lui, l'amour n'est pas l'amour.
L’amour vivifie.
Il âmifie.
Il donne à l’un, et à l’autre, joie et valeur.
Sans soupçon.
Seulement la belle confiance.
Cet échange des sentiments qui est aussi échange des êtres.
La beauté, présente dans quoi que ce soit de la vie.
Elle illumine toutes les relations.
Celles-ci ne sont jamais anodines et sans signification.
L’amoureux est prince.
Son amante lui apporte la plénitude de la beauté.
La vérité qui est toute présente dans sa vie.
Au contraire, les faux amours sont des poisons qui détruisent l’essentiel de l’être.
Sous le signe du mensonge.
De l’approximation.
A défaut de vrais sentiments.
Amour qui est remplacé par quelques substituts, bien insignifiants.
Raphael Cohen
jeudi 24 septembre 2009
Parole de Prophète

Le redoutable barbouilleur du Sept Magazine illustre une prophétie ignorée, oubliée au profit de la très douteuse culture "gwada".
mercredi 23 septembre 2009
Notre Avenir sera-t-il Démocratique ?
La Démocratie est une théorie politique née à Athènes en Grèce vers le Vème siècle avant JC.
Son nom vient de Dêmos (le peuple) et Krâtos (le pouvoir). Elle illustre la volonté de voir le Peuple exercer sa souveraineté.
La ville d’Athènes a le mérite d’avoir cherché à développer cette nouvelle forme de pouvoir mais elle n’a pas réussi à la préserver. En effet voulant donner la parole à chaque Citoyen, (habitant de la Cité), elle s’est vite aperçue que pendant que l’on débattait sans fin sur l’Agora (la Place publique siège du pouvoir populaire) le monde continuait de tourner et plus rien ne se faisait à Athènes.
Sparte son ennemie de toujours en a profité mais aussi les Macédoniens et plus tard les Romains. En faisant l’expérience courageuse d’un nouveau système politique dans un monde dominé par des oligarchies puissantes, Athènes s’est finalement fragilisée et y a perdu son âme, sa puissance et son empire.
La Démocratie est une bien belle idée mais il faut l’encadrer et la surveiller pour qu’elle fonctionne.
Platon, philosophe et analyste de cette nouvelle organisation de la Cité écrivait : « La Démocratie est de loin le meilleur système politique possible à condition d’y tendre toujours sans jamais y parvenir jamais ». Conscient des limites et dangers de ce nouveau schéma politique il n’en était pas un fervent défenseur.
C’est qu’en réalité l’Homme n’est pas naturellement fait pour la Démocratie. Sa conception un peu sauvage de l’univers (dictée par les Lois de la Nature) l’entraine le plus souvent vers des systèmes qui correspondent à son fonctionnement primitif. Et la nature véritable de l’Homme c’est le pouvoir personnel, la relation Dominant Dominé, le pouvoir du plus fort, du plus malin et de son groupe, en bref : l’Oligarchie ou la Dictature. La meute et son système de pouvoir sans pitié correspondent assez bien aux pulsions naturelles de l’Homme.
La notion même de Démocratie fait appel à une réflexion et un engagement collectifs. Pour qu’elle fonctionne, il faut impérativement une volonté consciente et aboutie de chacun à participer à l’avancement de la Cité (base symbolique de l’exercice et du pouvoir démocratique). Pour que la Démocratie perdure et soit forte, il faut que chaque Citoyen soit conscient du rôle qu’il peut et doit y jouer. La Démocratie offre des avantages collectifs et un respect profond de chaque Citoyen à condition que chaque Citoyen accepte de s’y intégrer et d’y jouer un rôle responsable et constructif.
Au XXème siècle cette belle théorie du pouvoir populaire a revu le jour après deux millénaires d’oligarchies royales ou impériales. Elle fait suite, qu’on le veuille ou non, à de profonds mouvement de luttes sociales qui au siècle précédent ont enfin permis au Peuple de se faire respecter (difficilement …) et entendre.
La France dans son lent cheminement politique peut à juste titre prétendre et être fière d’avoir fait partie des pays fondateurs d’un système Républicain Démocratique.
C’est bien pourquoi elle devrait y être un peu plus attentive et faire en sorte de le préserver beaucoup plus.
Aujourd’hui nos Démocraties occidentales sont en danger car elles sont trop laxistes avec leurs principes fondateurs, leurs valeurs de bases et leurs propres citoyens.
Nous sommes depuis des siècles bercés par une culture Judéo-chrétienne qui lentement mais surement a façonné des comportements individualistes qui vont avoir du mal à résister à la pression de plus en plus forte d’autres systèmes de pensées basés sur la force du groupe qui sont en train de nous envahir et peut-être à terme risquent de nous anéantir.
L’Occident s’est construit sur l’individualisme exacerbé, le Moi omniprésent et dominant. L’arrivée d’une société confortable, riche et de consommation abusive n’a fait qu’intensifier ces comportements. Puisque le Moi n’est plus en situation de survie, qu’importe l’Autre dont le Moi n’a plus besoin et qu’Il peut donc totalement mépriser voire écraser.
Nous vivons en ce moment en Occident des évolutions de sociétés extrêmement déliquescentes et nous allons le payer très cher.
Nous le constatons tous les jours. Incivilités de plus en nombreuses et graves, comportements irresponsables, violences irréfléchies et sans limite, attitudes perverses à tous les niveaux sont autant de symboles d’une société dans laquelle beaucoup ne voient que le moyen de satisfaire leur égo immature et leur seul intérêt au détriment des règles de vie et de l’intérêt collectifs.
Et le pire est que cela se produit à toutes les échelles de la société. Les médias très opportunistes mais peu réfléchis se font l’écho de « responsables » politiques aux comportements et propos inadmissibles pour des personnes censées donner l’exemple.
Les récents mauvais débats autours des propos ou des gestes de certains de nos ministres illustrent parfaitement la profonde médiocrité du discours politique actuel entièrement basé sur une communication du type Show-biz du plus bas niveau alors que l’on attend une réflexion à la hauteur des enjeux contemporains.
Nos sociétés occidentales sont en train de perdre leurs valeurs et se laissent dévorer toutes crues par des influences extérieures qui n’ont, elles, absolument rien de Démocratiques.
Par exemple (entre autres …) et sans qu’il soit là question de Religion ou d’esprit religieux, la perméabilité de nos sociétés aux discours et infiltrations extrémistes islamistes nous fragilise terriblement en nous faisant perdre un bien très cher que nous avons mis des siècles à conquérir en Occident: la liberté d’expression. (Et que dire du combat des femmes pour le respect et l’égalité …).
Aujourd’hui certains islamistes intégristes imposent sur le sol français des systèmes de pensée et d’oppression en totale contradiction avec nos valeurs républicaines tout simplement parce que, malheureusement pour l’Islam et ses adeptes, de dangereux tyrans oppriment et réduisent au silence l’ensemble de ses fidèles et que la France les laisse faire sans broncher. Les islamistes intégristes sont en train de noyauter et de pourrir de l’intérieur nos valeurs républicaines parce que notre République leur offre naïvement un champ d’investigations et de libertés d’actions qu’eux-mêmes ne respectent pas dans leur propre univers.
C’est toujours l’éternel débat ! La démocratie doit-elle laisser les évidents tyrans s’exprimer chez Elle, des lors qu’Elle sait très bien qu’ils ne rêvent que de la détruire ?
Doit-on ouvrir nos antennes de télévisions publiques au Front National, au NPA (ou au LKP …) sachant que ces partis politiques sont de fervents adeptes du contrôle des médias et de puissants ennemis de toutes les libertés individuelles ? N’est-il pas suicidaire de donner la parole à ceux qui affichent clairement la volonté de nous écraser demain ?
Voila l’un des dangers de nos Républiques Démocratiques, elles sont trop molles et finalement elles se perdent elles-mêmes dans des postures qui les fragilisent dangereusement. A force de vouloir envers et contre tout respecter à l’excès les droits individuels, on pervertit l’ensemble du système en donnant le moyen aux citoyens les moins respectueux les armes pour dévorer et détruire le système de l’intérieur.
La Démocratie a besoin de citoyens responsables, éduqués, matures, respectueux de règles collectives, capables de s’intégrer et de comprendre que s’ils veulent bénéficier des avantages du système, ils lui doivent le respect et sont dans l’obligation d’y participer positivement.
Or en ce moment c’est tout le contraire qui se produit.
Une partie de la population, déboussolée, mal éduquée, sans culture ni respect de l’Autre, abrutie par des médias irresponsables, un matérialisme imbécile et sans avenir, ne voit plus aucun intérêt à s’intégrer dans un système collectif puisqu’il est si facile d’en profiter comme des parasites sans y participer d’aucune manière positive.
C’est sans doute cela qui explique nos problèmes de sociétés actuels. Certains veulent le beurre d’une République Démocratique mais ne veulent surtout pas y avoir un comportement responsable et constructif et personne ne les recadre ni ne corrige leurs erreurs de jugements ou de comportements.
Nous entretenons à grand frais des parasites qui nous dévorent de l’intérieur et nos discours de plus en plus abscons et décalés n’y apportent aucune solution.
Par exemple les problèmes inquiétants que nous rencontrons avec une partie de notre jeunesse ne viennent-ils pas de discours « ramollis » et sans vigueur. Les idées post-soixante-huitardes qui voulaient faire de la « Société » la totale responsable des problèmes individuels n’ont fait que déresponsabiliser certains individus qui ne sont plus aujourd’hui capables de prendre leur existence en main.
Les dérives dans lesquelles certains sont en train de se perdre et qui posent tant de soucis ne se résoudront certainement pas avec de beaux discours mais avec des actes forts et volontaires. Pour ce qui est des jeunes qu’on le veuille ou non, il va falloir revenir vite à un encadrement rigoureux, dirigiste et drastique. Il faut être très naïf pour croire que l’on va s’en tirer par des actions « sociales» et gentillettes qui ont déjà démontrés leur totale inefficacité.
Et voila finalement le nœud du problème. Nous défendons intellectuellement la Démocratie mais sommes-nous si sûr qu’Elle soit réellement en mesure de trouver les solutions à nos problèmes actuels?
Nos démocraties sont entourées de dictatures aux dents longues et aux scrupules minimalistes, elles sont minées de l’intérieur par des comportements de moins en moins citoyens et responsables, elles sont fragilisées par leurs propres discours et les valeurs libertaires et de protection de l’individu qu’elles défendent les mettent en fin de compte en danger.
Nous devons donc rapidement prendre conscience de l’impérative obligation dans laquelle nous nous trouvons de modifier certains de nos comportements collectifs et arrêter de nous bercer d’illusions naïves.
Trop de liberté mal comprise tue les libertés collectives. Nous ne pourrons pas faire l’économie d’un recadrage musclé de nos Démocraties pour les sauver car en ce moment elles sont au bord de l’implosion par excès de laxisme et de corruption de leurs valeurs originelles.
Aujourd’hui la belle théorie qui veut que la liberté des Uns s’arrête où commence celle des Autres est totalement abandonnée au profit d’un individualisme exacerbé, irresponsable, sauvage, pervers et finalement collectivement destructeur.
Les citoyens qui souhaitent encore vivre dans des sociétés respectueuses des intérêts de chacun doivent bien comprendre que le combat contre la déliquescence sociale commence par le respect des lois de la collectivité. Ces lois ne sont pas toujours justes et elles sont sans cesse perfectibles certes mais elles sont impératives si l’on ne veut pas retomber dans le chaos et laisser le champ libre à quelques dictatures toujours aux aguets.
Il faut bien se rappeler que les dictatures prétendent avoir des solutions à tous les problèmes. Des lors qu’elles ne demandent l’avis de personne et qu’elles imposent tout de façons toujours violentes, elles arrivent souvent à leurs fins. Les tentations totalitaristes sont souvent aguicheuses et semblent proposer des solutions qui parfois conviennent à beaucoup de ceux qui sont lassés des dérives des Démocraties trop laxistes et molles.
Démocratie ne veut absolument pas dire absence de pouvoir fort. La notion du pouvoir populaire doit être comprise dans la nécessité de respecter le bien du Peuple. Doivent donc être bannies toutes les dérives qui en contredisent l’exercice légitime.
Attention ! A force de ne pas se préoccuper des vraies valeurs Démocratiques Républicaines et d’en refuser les principes fondateurs nous risquons fort de nous retrouver très rapidement confrontés à un retour des pouvoirs oligarchiques ou dictatoriaux qui nous imposeront par la force les règles que nous n’avons pas voulu accepter par mollesse ou individualisme imbécile.
Le dilemme qui se pose à nous est donc kafkaïen mais urgent.
Une Démocratie qui se durcit et impose des règles précises à ses Citoyens est-elle toujours une réelle Démocratie ?
Une Démocratie qui sombre dans le laxisme pervers et ne protège plus ses Citoyens est-elle toujours une Démocratie ?
Laquelle de ces deux versions préfèrent les Citoyens d’aujourd’hui ?
Pouvons-nous être sûrs que l’idée Démocratique qui nous mobilise tant sera capable de trouver des solutions à tous les problèmes de société cruciaux qui se posent en ce moment ?
Quelle forme devra prendre le Pouvoir capable de respecter nos aspirations Démocratiques et les impératives décisions (souvent impopulaires) à prendre pour changer beaucoup de comportements ?
Est-il si évident que la réponse à toutes les dérives qui nous préoccupent tant aujourd’hui soit réellement Démocratique ?
A nous de démontrer que la réponse est OUI mais il va falloir se secouer sérieusement parce que pour le moment cela n’est pas tellement évident et c’est le moins que l’on puisse dire …
(Philipp) (publié sur tatun.unblog.fr)
lundi 14 septembre 2009
mercredi 9 septembre 2009
Mektoub
France / Guadeloupe Pourquoi Elle nous a gardés, pourquoi Elle veut nous larguer.
Les affaires d’Etat ne sont jamais des histoires d’amour.
L’attachement historique et passionnel de
La vérité est tout autre. Le monde économique et politique n’a ni cœur, ni passion, juste des intérêts !Si l’on veut avoir une assez juste idée de notre situation par rapport à la métropole il faut revenir en arrière.
C’est vrai les Antilles ont été de véritables mines d’or qui ont apporté à l’Europe du XIXème siècle des sommes si considérables qu’il n’est pas exagéré de dire que l’argent tiré des Colonies de
Mais cette situation fructueuse qui rendait les iles françaises d’Amérique si intéressantes s’est terminée vers la fin du XIXème siècle. Le sucre de betterave moins onéreux ajouté aux coûts de l’industrialisation des sucreries ont rendu les îles moins rentables.
Disons que la dernière grande période de prospérité a été
Depuis, lentement mais surement les deux îles françaises de
Elles ont plutôt raté l’industrie touristique qui y vit en ce moment des jours difficiles et elles sont en train de s’enliser dans des postures totalement ingérables et irresponsables.
Alors pourquoi
Et bien pour des raisons qui n’ont absolument rien à voir avec notre charme exotique, notre Rhum si délicat (le meilleur au monde !) et nos doudous si jolies.
Deux grandes raisons expliquent l’attachement de la métropole envers toutes ses terres ultra-marines.
Toute île est par nature entourée d’eau ! Et par la même occasion, elle offre au pays qui la possède un territoire maritime très important. Grâce à toutes les petites îles qu’elle possède dans tous les océans,
Or aujourd’hui on ne peut l’ignorer, les océans sont des espaces de développement essentiels que ce soit pour la vie humaine, les transports mais également les ressources sous-marines et la géostratégie mondiale.
Grâce à ses territoires d’outre-mer
Mais ce n’est pas tout.
Il faut remonter à la fin de la seconde guerre mondiale pour comprendre le problème.
Pendant ce conflit, les français ont pris pour habitude de croire que le général De Gaulle représentait mondialement
C
W Churchill l’anglais en fin stratège avait bien compris qu’il ne pouvait se passer de cette organisation des Français Résistants mais le Président Américain, F D Roosevelt ne supportait pas De Gaulle qu’il trouvait hautain et trop imbus de sa « supériorité ». Soyons francs De Gaulle n’adorait pas non plus les dirigeants US …
Roosevelt ne l’a pas invité à
Pour ce qui est des Antilles Françaises la situation vue du coté US était très claire. Pour eux ces petites îles devaient se ranger dans la sphère américaine sur
Entre autres choses la départementalisation des deux îles a permis à
Un autre problème a fait que
Lors de la création de l’ONU, Elle n’a obtenu que de justesse de faire partie des Grandes Nations disposant du droit de Véto.
C’est uniquement grâce à son importance stratégique internationale (et donc son vaste territoire maritime …) qu’elle a pu se maintenir dans cette position que beaucoup de pays lui contestaient. La fragilité de
Cette absolue nécessité de conserver un vaste territoire ultramarin est quelque part la source des problèmes d’aujourd’hui dans nos îles. Jusqu’à la fin du XXe siècle la donne stratégique n’a pas changé et elle a permis à quelques meneurs antillais de conduire une politique très particulière mais qui a toujours fonctionné. Cela se résume en gros par : Il faut financer sans limite ni contrôle toutes nos revendications même les pires et les plus déraisonnables sinon nous agitons le spectre de l’indépendance !
Si l’on ajoute l’éloignement géographique et le manque total d’intérêt des métropolitains pour les péripéties antillaises, vous avez le Cocktail parfait d’une situation qui a favorisé les pires égarements et les pires erreurs d’appréciation.
En fait ce n’est pas tellement que
Le problème c’est que beaucoup d’Antillais n’ont pas fait la bonne analyse de la situation et qu’ils ont fini par croire que leurs discours étaient réalistes et légitimes et que si
C’est cette erreur de jugement catastrophique qui a permis par exemple le développement de l’UGTG. Pendant longtemps
Oui mais voila depuis une dizaine d’année tout à changé.
Pour ce qui est de la position fragile de
Ensuite cette organisation internationale s’essouffle et la fin de la dualité historique entre USA et URSS lui a ôté une partie de son rôle primordial.
Reste bien sur pour la métropole l’intérêt de toujours posséder un vaste territoire maritime. Mais soyons bien conscient que nous ne sommes plus en période de vaches grasses et l’Etat Français qui se trouve pour des raisons diverses face à une dette astronomique fait comme les ménages des particuliers. Il fait ses comptes et comme toujours en économie arrive le légitime calcul entre coût et intérêt.
Disons qu’avec une économie florissante la métropole continuerait à supporter nos errances et nos excès. Aujourd’hui ce n’est plus le cas car Elle ne le peut plus.
Il faut de même prendre en compte que certaines îles françaises comme par exemple l’île de Clipperton (Pacifique) offre des richesses sous-marines encore inexploitées et elle ne coûte presque RIEN ! Alors que Guadeloupe et Martinique sont perçues de façon nettement moins positive.
Tout à donc changé dans la donne économique et stratégique nous concernant.
Le problème c’est que ceux qui prennent encore la parole ici comme les illuminés de l’UGTG qui n’ont aucune lecture intelligente et prospective de la situation et de l’avenir, s’imaginent encore à la belle époque où il suffisait de gesticuler et de menacer d’indépendance pour obtenir plus d’argent.
C’est pour cette raison d’une naïveté inouïe et incroyable qu’ils se sont crus encore bien placés pour sortir leur « Gwadloup cé tan nou cé pa ta yo » qui a considérablement irrité toute la métropole et qui n’exprimait qu’une totale incapacité à comprendre le monde d’aujourd’hui.
Car voila encore un point qui devrait faire réfléchir ces petits tyrans locaux.
Avec les échanges rapides d’informations,
Et comme
Nicolas Sarkozy qui l’a très bien ressenti en a profité pour venir surfer sur cette vague « anti-Antilles » et a commencé à poser les jalons d’une évolution statutaire inexorable pour ces deux îles si leurs habitants ne changent pas vite fait bien fait de discours et d’attitudes.
Dans l’état actuel de notre situation que l’on ne se fasse aucune illusion,
D’abord ils ont entendu des choses qu’ils n’ont pas digéré (même s’ils sont capables de dire pire eux-mêmes …) et ensuite ils ont à juste titre l’impression d’entretenir à grands frais deux îles qui ne leurs rapportent plus rien tout en leur crachant à la figure.
Attention déjà dans le référendum de 2003, certains organismes Français souhaitaient clairement pouvoir changer la donne économique locale. C’est le cas pour EDF qui ne supporte plus que très difficilement de devoir par obligation nationale facturer un Kw/h dix fois moins que son prix de revient tout en supportant une main mise de l’UGTG sur ses structures et sa politique de développement locale.
En période de crise et vue la situation de l’économie française, il va falloir faire des économies partout où cela sera possible. Alors si certaines îles en plus de coûter chèr jouent les va-t-en guerre et les jusqu’au-boutistes imbéciles, les dés sont joués.
Guadeloupe et Martinique doivent très très rapidement comprendre que sur les 4 DOM, elles sont les seules qui ne rapportent que des soucis et qui en plus se permettent de gesticuler sans cesse avec des discours et des postures aberrantes.
Guadeloupe et Martinique ne revendant pas les beaux 4X4 qui y circulent en abondance ont beau s’agiter, elles fatiguent tout le monde et beaucoup souhaitent s’en débarrasser. Leur coût actuel dépasse de très loin leur intérêt.
Les habitants de ces deux îles feraient sans doute bien de réfléchir un peu et de revoir leurs jugements et leurs fonctionnements. Ils sont en ce moment pour beaucoup totalement à côté de la plaque.
Un individu comme Domota qui n’a visiblement rien compris au monde dans lequel il vit, et qui ressasse des discours dépassés depuis 60 ans, les mènent directement dans le mur.
Guadeloupe et Martinique sont absolument incapables de se passer de la métropole.
Economiquement leur situation est sans espoir et ingérable. Leurs « dirigeants » politiques montrent tous les jours leur totale incapacité à gérer la situation et leur corruption morale et personnelle. Ces deux îles n’ont aucun atout économique à faire valoir dans un avenir immédiat et les habitudes de fonctionnement et de consommation de leurs habitants les rendent incapables de s’autogérer de façon autonome.
Pourtant, il y a fort à parier que tout soit déjà décidé. Comme on ne peut pas dans la constitution française imposer l’indépendance à une partie du territoire, il suffit de s’arranger pour que les habitants eux-mêmes s’excluent lentement de l’unité nationale.
Voila sans doute ce qui explique en grande partie l’attentisme surprenant de l’état français. Il attend simplement que les crabes se mangent entre eux. Moins il bougera plus les choses sembleront venir de la volonté antillaise. En ce sens on peut démontrer que Domota, le LKP et l’UGTG sans même s’en rendre compte servent les intérêts de
Nicolas Sarkozy est bien évidemment favorable à une évolution des Antilles vers l’Art 74. Cela allégerait de beaucoup le Trésor National et surtout cela débarrasserait
En l’état,
Il faudra donc réfléchir rapidement et profondément à ce que l’on veut vraiment.
Une chose est sûre cela sent le roussi !
Philipp (publié sur tatun.unblog.fr)
lundi 7 septembre 2009
Amen
La rentrée des classes s'est déroulée dans l'ordre et la sérénité.
Le groupuscule des affreux n'a pas fait de vagues.
Alors on touche du bois en gardant le bon œil à l'œilleton.
...
Clin d'œil